Reportage

« Jongler pour son cerveau »

Le reportage d’Ici Limousin sur Brain Ball

Le 21 mars 2026, la rédaction d’Ici Limousin diffusait dans son édition du 19/20 un reportage consacré à la méthode Brain Ball, intitulé « Jongler pour son cerveau ». Le sujet montre la méthode en pratique auprès de deux publics — des enfants et des adultes — et donne la parole à Régis Pautonnier, fondateur de la méthode, ainsi qu’à des participants. Le reportage a été tourné lors des séances de l’association Gym Bien-Être 87, animées par Amandine Dupeyrou, membre du Réseau Brain Ball.

Édition du 19/20 d’Ici Limousin du 21 mars 2026 diffusant le reportage « Jongler pour son cerveau », signé Isabelle Lerouche et Thomas Milon.

Jongler pour son cerveau : le Brain Ball vu par Ici Limousin

Le 21 mars 2026, la rédaction d’Ici Limousin choisissait de consacrer un sujet de son journal 19/20 sur le Brain Ball.
Le titre retenu — « Jongler pour son cerveau » — résume en quatre mots ce que la méthode articule depuis sa création en 2016 : un geste moteur, le jonglage de rebond, mis au service d’une stimulation cognitive et sensorimotrice. Un sujet qui témoigne de l’ancrage grandissant du Brain Ball dans les territoires…

« Une aérobic des neurones »

C’est ainsi que le reportage présente Brain Ball d’emblée : une activité qui entraîne et rééduque simultanément les muscles du corps et ceux du cerveau. Régis Pautonnier, fondateur de la méthode, en décrit le principe : « C’est une activité psychomotrice qui utilise des balles, des sacs, des ballons qu’on fait rebondir, qu’on se transmet en rythme et en musique. Ça allie tous les sens — le visuel, l’auditif, le kinesthésique. On travaille énormément sur la latéralité, cerveau droit, cerveau gauche.« 

Des gestes simples en apparence, qui mobilisent en réalité concentration, coordination, coopération et confiance — les quatre piliers de la méthode.

> Découvrir l’ensemble des processus en jeu lors d’une séance.

« On pense à rien d’autre, sinon on perd nos balles »

Convaincue par la méthode, Amandine Dupeyroux, éducatrice sportive, membre du Réseau Brain Ball, propose aujourd’hui la méthode en Limousin au sein de son association Gym Bien Être. C’est dans le cadre de ses ateliers que le reportage a été tourné. Elle résume ce que ses pratiquants vivent :

« C’est une autre façon de travailler notre corps. Il y a des personnes qui n’arrivent pas à méditer en yoga — avec le Brain Ball, elles ont cette détente intérieure. On pense à rien d’autre, sinon on perd nos balles. »

Un outil pédagogique qui séduit autant les enfants que les adultes. Une mère de famille témoigne dans le reportage : « Ça reste de l’activité physique, mais qui permet de passer un bon moment tout en étant très concentrée. Et elles demandent justement à faire du Brain Ball à la maison — comme elles sont deux, elles s’entraînent ensemble. » 

Thaïs, 10 ans, figure également parmi les participants filmés. Son témoignage illustre ce que les animateurs observent régulièrement : les effets sur la concentration et la coordination se font sentir rapidement, et la pratique donne envie de continuer.

 

Brain Ball dans les écoles, les hôpitaux et le sport

Diffusé pendant la Semaine du cerveau — manifestation internationale annuelle de sensibilisation aux neurosciences — le reportage tombait à pic. Cette semaine-là, Brain Ball intervenait dans des écoles et des structures de soin à travers la région, notamment à l‘UEROS du Centre Hospitalier Esquirol de Limoges, unité spécialisée dans la rééducation des personnes présentant une lésion cérébrale acquise.

Pour ces publics, le Brain Ball répond à un besoin précis. Émilie Joguet, éducatrice spécialisée, animatrice certifiée Brain Ball, intervient notamment au Centre Ressource Autisme. Elle l’explique : : « Ce sont des personnes qui sont assez rigides. Il y a des consignes, mais les consignes changent — et ça, ce n’est pas facile. Mais avec le Brain Ball, c’est ludique, donc ça passe. Et ça entraîne le cerveau à s’adapter à des consignes qui évoluent. » Neurologues et soignants prescrivent désormais des séances pour des personnes atteintes de troubles autistiques ou victimes de lésions cérébrales.

Patrick, 68 ans, pratique depuis quelques mois. Atteint de la maladie de Parkinson, il témoigne simplement : « Je viens là et je fais travailler mon cerveau. J’ai du mal, mais j’y arrive. » Quelques mots qui disent l’essentiel…

Enfin, le reportage souligne que le Brain Ball est aujourd’hui utilisé par plusieurs préparateurs physiques pour aider des athlètes de haut niveau à canaliser leur mental avant une épreuve importante — une application qui illustre la polyvalence d’une méthode conçue pour tous, de 7 à 107 ans comme le dit le reportage avec humour…

 

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