Le numéro 73 de Pep’S Magazine (juillet-août 2026), magazine consacré aux personnes de plus de 50 ans, consacre un dossier aux jeux de balle dans sa rubrique Se faire plaisir. Sous le titre « Le jour où je me suis (re)mise aux jeux de balle », la rédaction passe en revue plusieurs activités – padel, pickleball, ping-pong – et y intègre Brain Ball® comme l’une des pratiques de référence pour retrouver le plaisir du mouvement, solliciter la concentration et renforcer la coordination.
Ce que le magazine retient de la méthode
Dans l’article, Nathalie Dugail, professeure de musique et animatrice Brain Ball®, résume la méthode en quatre mots : concentration, coordination, coopération, confiance. Une formule qui reflète fidèlement ce que la pratique engage sur le plan cognitif et moteur : synchroniser un rebond de balle sur un signal rythmique externe, en groupe, mobilise simultanément l’attention sélective, la motricité bilatérale, la proprioception et la relation aux autres.
Le carnet pratique en marge de l’article décrit Brain Ball® comme une méthode « mise au point par Régis Pautonnier, [qui] s’inspire du jonglage de rebond et s’effectue en groupe et en musique, avec des balles et des petits sacs de sable ». Il précise que les cours sont dispensés en associations, MJC, centres socioculturels, par des professionnels certifiés, et que certains organismes comme la Mutuelle Familiale les proposent gratuitement à leurs adhérents.
Le témoignage de Sylviane, 73 ans
Ce qui rend cette publication particulièrement significative, c’est la place accordée au témoignage. Sylviane, 73 ans, retraitée, décrit son parcours : atteinte de tremblements essentiels depuis de nombreuses années, elle peinait à écrire, coudre ou tricoter. Après une opération du cerveau, elle éprouvait des difficultés à coordonner ses deux côtés et se sentait « presque divisée ».
Depuis sa pratique régulière de Brain Ball®, elle observe qu’elle tremble moins, qu’elle a davantage d’équilibre et se sent plus confiante. Elle note que lancer une balle peut sembler simple, mais que placer la même intensité dans chaque main ne l’est pas. Son interprétation : « On sent que le cerveau se rééduque en douceur. »
Ce type de retour illustre ce que la recherche sur la synchronisation sensorimotrice documente : l’entraînement rythmique moteur mobilise des circuits impliqués dans la régulation du mouvement et dans la perception du temps. Il ne s’agit pas ici d’une revendication thérapeutique, mais d’une observation rapportée par une pratiquante dans un contexte de pratique régulière en groupe.
Brain Ball® et le public senior : une cohérence de fond
Pep’S Magazine s’adresse à un lectorat de plus de 50 ans, attentif aux activités physiques accessibles, non compétitives et bénéfiques sur la durée. Ce positionnement correspond à l’un des publics naturels de Brain Ball® : une activité qui ne requiert ni condition physique particulière ni matériel coûteux, pratiquée assis ou debout, adaptable au rythme de chacun.
La méthode sollicite la coordination bimanuelle, l’attention divisée et la mémoire de travail – des fonctions cognitives dont le maintien est un enjeu documenté dans le vieillissement actif. Elle s’inscrit dans les recommandations générales en faveur des activités combinant engagement moteur et stimulation cognitive, sans pour autant revendiquer d’effet préventif mesuré en dehors de protocoles de recherche.
Une visibilité nationale dans la presse grand public
Cette mention dans Pep’S Magazine s’ajoute aux relais institutionnels et professionnels qui accompagnent le développement de Brain Ball® depuis sa création en 2016. Elle témoigne d’un intérêt croissant de la presse grand public pour des pratiques qui allient mouvement, rythme et lien social – des composantes que la méthode place au centre de chaque séance.
Envie d'essayer Brain Ball ?
La méthode est accessible à tous, sans condition physique particulière, encadrée par des professionnels certifiés partout en France, en Belgique et en Suisse.